Publié le

La température du four

Il est rare d’avoir accès à un enregistrement suivi de la température d’un four à bois. Pourtant, c’est passionnant, car c’est le noyau central de notre boulangerie, qui cuit toutes nos productions, chauffe la pièce en hiver…

C’est chose faite : ci-dessous, vous voyez six mois complets de la température de notre four… !

Température du four en degrés pendant 6 mois en continu.
Le « trou » correspond à notre fermeture annuelle à l’automne !

Le pain cuit à 250°C environ. Chaque matin, nous chauffons le four à bois jusqu’à 300°C (voire plus en hiver ou pour les grosses fournées), nous balayons les cendres pour y enfourner le pain, puis la température descend durant la cuisson. Vers 200°C, les brioches cuisent. Puis c’est au tour des biscuits (180°C).

Le lendemain matin, le four est encore à 150°C !

Pour visualiser le comportement du four en température, l’an dernier un électronicien (MLConcept) a installé un petit enregistreur autonome sur nos sondes, et voilà le résultat en image !

Et quel est donc ce “trou” au milieu ? La fermeture de la boulangerie deux semaines à la Toussaint, seul moment de l’année où le four refroidit.

Publié le

Que faire quand le pain a pris froid ?

Boîte à pain

Ces temps-ci, dans une boîte à pain ou sur un marché, les pains passent souvent quelques heures au froid (température inférieure à 10°C).

Or l’amidon cristallise différemment et emprisonne l’humidité, donnant une impression de pain sec. En réalité, ce processus est réversible ! Le pain a subi un rassissement mais n’a pas perdu sa quantité totale d’humidité, il faut simplement la “relarguer”.

Pour redonner de la souplesse au pain, une seule solution : le faire passer à 60°C quelques instants. Ce peut être le cas dans un four après cuisson, ou en tranches dans le grille-pain. Nul besoin de griller, quelques secondes peuvent suffire, c’est la température qui importe. Le pain n’a pas besoin de rester chaud non plus : vous verrez qu’à nouveau refroidi à température ambiante, la souplesse est conservée toute la journée.

Publié le

Pain de mie, le retour

Notre pain de mie au beurre cru

Nous avons (enfin) résolu ce qui bloquait le calendrier de commande du pain de mie.

Il faut dire qu’il impose des exigences : nous le produisons seulement certains jours dans la semaine et il faut le commander l’avant-veille au plus tard (au lieu de la veille à 10h pour tous nos autres produits). 

Si vous l’ajoutez à votre panier, le calendrier sera maintenant mis à jour en fonction de ces contraintes particulières.

Publié le

Trois nouveautés pour les commandes !

1

Les lieux de dépôt et leurs différents calendriers se multipliant, il était nécessaire de proposer un simple calendrier pour choisir le jour de sa commande de pain. C’est chose faite !

Exemple du calendrier s’affichant pour un lieu que nous livrons les lundis et mercredis.

2

A partir de maintenant, il est possible de commander directement sur notre site pour être livré dans certains magasins !

  • Les Saveurs du Haut-Plateau à Autrans
  • La Fromagerie-Epicerie Fine à Lans-en-Vercors

3

Nous ouvrons un nouveau « point-relai » chez nous !

Une boite à pain s’installe directement sur le parking de la Jolie Colo, c’est-à-dire le lieu où se trouve le fournil des Pains du Vercors.

Vous pouvez commander sur ce site, et récupérer votre commande le jour choisi, quelque soit l’horaire !

Une boite à pain, sur le parking de la Jolie Colo

Publié le

Une chaleur gérée au mieux

Le saviez-vous : notre levain mûrit en permanence entre 20 et 25°C. Comment faire lorsque le froid arrive en hiver ? Maintenir une pièce à cette température serait très énergivore !

Par chance, l’inertie de notre four à bois suffit actuellement à maintenir le fournil à cette température.

Plus tard s’il fait très froid, nous mettons alors le levain à gauche du four dans une petite alcôve contre le four (porte blanche au fond, cf. l’image ci-dessus). 

Il n’y a donc presque jamais à chauffer, même au plus froid de l’hiver. Voilà une récupération bien utile.

L’alcôve contre le four (porte blanche au milieu de l’image) fait office de « chambre de pousse » passive, c’est-à-dire récupérant par contact la chaleur résiduelle de notre four à bois